dimanche 13 novembre 2011

Vive les moutons !



Cynthia de Drawn Thread est sans doute la créatrice américaine que j'admire le plus et Generosity (brodé avant la création de mon blog), un de mes modèles préférés. Je pensais vous l'avoir déjà montré mais il semblerait que non. Comme Isabelle est en train de le broder, cela m' a donné envie de le sortir des oubliettes...
Je l'avais monté en bannière, doublée d'une cotonnade assortie.



Pas trop de points spéciaux comme sur certaines grilles Drawn Thread et beaucoup de poésie dans les motifs et les mots :
Little Lamb, my gentle friend
gives up his coat as snows begin
to make my mittens scarf and hat
and I stay warm because of that

Ce qui veut dire (dans un traduction pas très élégante)
Petit agneau, mon doux ami
m'offre son manteau quand la neige commence à tomber
Pour me faire gants, écharpe et bonnet
Et je reste au chaud grâce à cela



Bel hommage aux ressources généreuses de la nature. Moi, cela me touche une créatrice qui ose remercier les moutons pour le don de leur laine (remarquez, on ne leur demande pas leur avis...).

Regardez, le pauvre est tout nu sous la neige pour qu'on puisse se tricoter des vêtements d'hiver...

Et finalement, c'est le bonhomme de neige qui en profite !

Bon dimanche, je reviens le 1er décembre avec une surprise de taille : mon calendrier de l'Avant, créé pour mon amie Laurence. Cela fait plus d'un mois qu'il m'occupe et je l'ai enfin fini !

samedi 22 octobre 2011

Quelques nouvelles...

Edit du 29 octobre 2011
Enrichissants moments de partage et d'échange hier avec Isabelle et son mari, Véronique et sa tante... Comme je suis heureuse d'offrir une nouvelle vie à mes vieux diagrammes qui dormaient dans des classeurs au fond de mon armoire.

Oui, je vis encore mais j'ai plein de projets qui m'éloignent de la broderie en ce moment... Dont un déménagement probable qui sera l'occasion de me débarrasser de beaucoup de choses. Je me suis rendue compte qu'au fil des années, ma maison est devenue un grenier rempli de souvenirs. J'ai soudain l'impression d'étouffer et aspire à plus de dépouillement.

Alors comme je ne pourrais pas tout garder dans mon nouveau petit nid, je me débarrasse de pas mal d'objets. C'était difficile au début mais je me sens revivre.
A ce propos, si vous habitez pas loin d'Amiens et que vous êtes passionnée de broderie, je donnerai volontiers pas mal de grilles à broder (voire même d'autres bricoles)... Il suffit de parcourir mon blog pour voir ce que j'aime. La seule condition est de venir chez moi (c'est plutôt sympa, non ?) et de repartir avec le tout. Comme je l'ai mentionné sur accroforum, la première qui postera sera la gagnante et en cas de désistement, la seconde.

samedi 10 septembre 2011

Les travaux continuent

Un nouvel abécédaire tient compagnie aux deux autres sur ma future housse de harpe...
Symphonie de verts et de roses, cette fois-ci.
Avez-vous reconnu le modèle ?

Nostalgie de rentrée

Souvenez-vous, c'était l'époque où des petites filles habillées en patchwork envahissaient nos cahiers d'écolières. Holly Hobbie, Sarah Kaye, cela vous dit forcément quelque chose si vous avez mon âge...

Moins connus, les japonais n'étaient pas en reste.

Ce plumier double de la marque Beautiful Sunday (c) Kutsuwa faisait ma fierté dans les années 80. Entièrement en plastique, il s'ouvre de chaque côté par un fermoir magnétique (qui faisait clic en classe lorsqu'il se refermait !)


D'un côté, l'automne.

De l'autre, le printemps...

Et à l'intérieur tout est prévu, des emplacements pour mettre des cartes ou images, un compartiment à gommes. Il y a même un amortissement en mousse, pour protéger les pointes des crayons !

J'adorais les affaires de classe. Je me ruinais dès le mois de juillet en cahiers, trousses, classeurs. N'hésitez pas à partager ici, avec moi, vos souvenirs de fournitures scolaires...

samedi 27 août 2011

Quelle est la capacité la plus nécessaire à un ange ?

Quelle est la capacité la plus nécessaire à un ange ? Il n’y a sans doute pas beaucoup d’êtres humains qui le sachent. C’est l’habilité à la couture. Un ourlet d’un ange excellent laisse une trace à peine aussi visible que celle d’une limace. Tous les anges portent leur boîte à couture dans leur dos. La mienne que j’ai hérité de mon grand-père est en bois, elle a plein de compartiments et elle est très facile d’utilisation.

Comme le disent les caractères chinois de notre nom, nous sommes les envoyés du ciel pour porter les messages sur la terre. On nous prend souvent à tort pour des fées et cela nous ennuie. Elles apparaissent dans la glace, les fleurs ou le vent. Elles ne peuvent pas supporter de rester cachées et finissent toujours par prendre forme. La seule chose que nous avons à dire sur leur sujet c’est qu’elles manquent de persévérance.

En comparaison, nous, les anges, nous préférons nous cacher. L’important c’est le message, pas la forme. Les hommes ont tendance à dessiner des anges qui sont le produit de leur imagination, mais ils sont tous imprécis. Ce qui est normal car personne n’en a jamais vu en vrai.

Mais il est exact que nous avons des ailes. Oui, nous avons des ailes. En les agitant, nous portons nos messages.

Des messages qui font bondir le cœur de joie, des messages douloureux, des messages de réconfort. Nous en avons de toutes sortes. L’ange descend en voltigeant jusqu’au niveau de l’oreille de l’homme qu’il vise, en agitant ses ailes de manière soutenue. Ce n’est pas simple comme travail. Il y a des gens obtus, des jours de grand vent. Nous ne renonçons pas à voler même si nos ailes sont endommagées. Bientôt, les hommes nous font signe qu’ils ont compris le message, d’un sourire, d’un soupir et d’une larme.

Il y a peut-être des gens qui disent n’avoir jamais reçu de message d’un ange, mais ils ne doivent pas s’inquiéter. C’est seulement qu’ils ne s’en sont pas rendu compte, car tout le monde en reçoit équitablement. Il arrive qu’on les entende par la voix de quelqu’un d’autre, ou encore qu’ils se fassent entendre par notre propre voix à l’intérieur de notre cœur. Dans tous les cas, les hommes sont protégés grâce au message du ciel.

Si vos oreilles émettent un drôle de bruissement, ne les frottez pas trop fort. Parce que dans la plupart des cas, ce sont les anges qui recousent leurs ailes sur vos lobes.

Extrait de : la Marche de Mina, Yoko Ogawa

Une lecture que je vous recommande vivement pour la rentrée !

mardi 19 juillet 2011

Et un de fini !

Depuis plus d'un mois, je brode un charmant abécédaire (Margret Withrow Quaker) de la collection privée de Gigi, toujours sur la même toile qui sera transformée en housse de harpe. J'ai même ébauché la forme de l'instrument avec des petits points pour faciliter le positionnement des différents modèles, les uns par rapport aux autres.
L'abécedaire est aujourd'hui terminé et occupe la partie haute de la console...

Il reste encore pas mal d'espace à remplir... avant d'attaquer l'autre côté. J'adore ce projet !

jeudi 2 juin 2011

Mary Glover

Lien

Terminé depuis un moment, ce beau marquoir de 1787 proposé en SAL sur le blog Le marquoir d'Elise.
Une organisation parfaite, des délais réalistes... Merci, Emmanuelle !
Ma toile est un peu chiffonnée. Je ne prends pas la peine de la repasser puisque je continue à la remplir d'autres petites croix. En effet, cette belle broderie est la première oeuvre choisie pour animer ma housse de harpe.

Je vous montre très bientôt son avancement car j'ai déjà commencé le second marquoir qui tiendra compagnie à celui-ci sur ma grande toile de lin. A suivre...

dimanche 15 mai 2011

La quête du trèfle

J'aime les trèfles, même si je n'en trouve presque jamais à quatre feuilles. En revanche, j'avais une arrière grand-mère qui en récoltait sans le vouloir et qui en parsemait ses livres de prière.
Impressionnante, la taille de certains !
J'imagine une femme reliée à la nature et qui savait recueillir les secrets des plantes.

Pour trouver mon seul et unique trèfle, il m'a fallu l'intervention d'un intercesseur, un homme qui en parlant aux gnomes trouvait des trèfles à quatre voire cinq feuilles. [Esprits sceptiques et cartésiens, passez votre chemin...]. Moi-même, je n'en menais pas large en découvrant ce fameux trèfle, tout délavé aujourd'hui.
Partie quelques jours à la campagne, j'ai eu envie de broder des trèfles (modèle offert par Plum Street Samplers pour la Saint Patrick).
Le trèfle à trois feuilles est un des symboles de l'Irlande (Saint Patrick s'en serait servi pour expliquer la sainte trinité aux Irlandais). Bien avant la christianisation, les druides celtiques considéraient le trèfle à quatre feuilles comme une plante sacrée qui éloignait les mauvais esprits.

Il parait qu'aujourd'hui, avec la pollution, les trèfles à quatre feuilles se développent davantage. De là à y voir un signe envoyée par la nature...


Petite pochette pour ranger ma clé de harpe

dimanche 24 avril 2011

Joyeuses Pâques


C'est avec plaisir que je partage avec vous cet arbre de Pâques. Joyeuses fêtes !

jeudi 21 avril 2011

Ce que racontent les boîtes à ouvrage

Quand je fais les brocantes, je suis en quête d'émotions, à la recherche d'histoires. J'ai eu la chance de découvrir dimanche, un coffret à ouvrage extrêmement bavard et je n'ai pas pu lui résister malgré son mauvais état. Il avait tellement de choses à raconter !
Extérieurement, il était assez joli, malgré des traces de ronds formés au compas.

Dommage qu'un des décors en bronze ait disparu.


La clé a été égarée mais la serrure est encore en bon état.

Et à l'intérieur, il y avait encore tout le contenu intact de la boîte à couture. J'ai jeté les chutes de tissus et les boutons trop récents mais j'ai gardé un certain nombre de choses :
- boutons en porcelaine

- dentelles, boutons pression

- morceaux de drap avec les monogrammes MD en broderie blanche.



Chose étrange, la propriétaire avait punaisé un coussinet à épingles sur le couvercle.

Pas franchement joli et rempli de sciure. Quelques aiguilles prisonnières ont confirmées cette utilisation. J'ai préféré ne pas le conserver : il empestait l'humidité !

Et puis j'ai été émerveillée de découvrir le nom de la dame à qui appartenait la boîte ! Le prénom raturé et derrière le coussin la mention : N° 16. Quelle est la raison de ce numéro ? Je l'ignore. En revanche, j'ai trouvé sur internet l'annonce nécrologique de la personne à qui appartenait cette boîte. Incroyable...
Elle est morte le 14 mai 2010 à l'âge de 79 ans et son nom d'épouse commence bien par un M (d'où le monogramme MD). Elle habitait à Hargnies dans le Nord-Pas de Calais.
Comme toujours, cela me chagrine de voir des affaires si personnelles finir comme cela. Personne n'avait-il envie de conserver cet héritage ?


samedi 26 mars 2011

Lancement de mon grand projet


Et oui, je vis toujours et depuis un mois je passe mes moments broderie en compagnie de Mary Glover. D'étape en étape, je n'ai pas vu le temps passer...
Cela ne se voit pas sur les photos mais cet abécédaire est brodé sur une immense toile de lin que je vais essayé de remplir entièrement avec d'autres marquoirs. Et oui, je me suis lancé dans mon grand projet de housse de harpe brodée ! J'espère arriver à trouver la juste harmonie entre les différents marquoirs qui la composeront.
Depuis que je passe moins de temps sur internet, j'ai retrouvé le plaisir de déchiffrer des partitions retrouvées. Alors si vous me trouvez silencieuse (comme
Sylvie) dites vous que mes silences sont peuplés de mélodies irlandaises ou médiévales.
Et à très bientôt...


samedi 26 février 2011

Bientôt le printemps...



Timidement déjà, les oiseaux chantent le retour des beaux jours...

Version monochrome d'un modèle de Danybrod que j'avais brodé en couleur en 2008. Toujours aussi plaisant à réaliser, malgré l'épreuve des coutures.
Cet oiseau s'en va faire son nid du côté de l'Alsace.

dimanche 13 février 2011

Clés d'accord

Je me suis toujours demandé pourquoi les clés servant à accorder les harpes, étaient avant tout fonctionnelles et pas très jolies. Evidemment, il vaut mieux quelque chose de pratique puisqu'il s'agit tout de même d'accorder entre 30 à 48 cordes !
Ma précédente clé était en bois vernis.

Ma nouvelle est en métal entouré de caoutchouc noir, ce qui protège l'instrument en cas de chute de la clé pendant l'accordage.

Il en existe aussi des bleues, des roses, des jaunes...

Voici la clé du fabriquant CAMAC. Sa forme est bien étudiée mais le bois brut fait un peu mal aux mains.

Il faut voyager pour trouver un peu plus de fantaisie ! Voici une clé d'accord mexicaine en forme de colibri, conservée au musée du Quai Branly, à Paris.

Et voici la clé qui figure dans l'article Lutherie de l'Encyclopédie de Diderot et D'Alembert. Je la trouve très raffinée.

Mais mon coup de coeur revient à la clé de l'atelier Harpediem, créée par le luthier Jean-Luc Vaillant dont j'ai découvert le travail sur internet. Elle est superbe tout comme les harpes de cet artiste de talent.


Tiens, et si je commençais une collection ?

dimanche 6 février 2011

Harpe et mots doux dans les Liaisons dangereuses


Autour de 1780, la harpe connut un de ses âges d'or. Marie-Françoise Thiernesse souligne dans sa thèse (La harpe à Paris au 18e siècle), combien elle est alors l'instrument à la mode. Nombreuses sont les aristocrates et les bourgeoises qui s'y adonnent ; Paris comptait trente quatre professeurs de harpe vers 1779, cinquante huit en 1784. Le célèbre concerto pour flûte et harpe de Mozart, composé en 1778, la qualité de harpistes telles que Marie-Antoinette et Madame Récamier ne sont sans doute pas étrangers au prestige acquis par un instrument béni par le progrès technique du Siècle des Lumières.

En 1782, alors que Cousineau "inventait" la harpe à pédales, parut l'oeuvre de Pierre-Amboise Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses. Sous la forme d'un roman épistolaire, l'auteur brosse sans complaisance le portrait d'une époque.

La harpe n'est pas qu'un simple élément du décor ; elle joue un rôle essentiel dans la relation qu'entretient la jeune Cécile Volanges, ancienne ursuline découvrant le monde, avec son professeur de harpe, le chevalier Danceny. Elle devient le secret intermédiaire d'un échange de lettres entre le maître de musique et son élève. Dans la lettre XVI, Mademoiselle Volanges décrit le stratagème mis au point par le chevalier :
" Après que nous eûmes fini de chanter, il alla renfermer ma harpe dans son étui ; et en m'en rapportant la clef, il me pria d'en jouer encore le soir, aussitôt que je serai seule. Je ne me défiais de rien du tout ; je ne voulais même pas : mais il m'en pria tant, que je lui dit que oui. Il avait bien ses raisons. Effectivement quand je fus retirée chez moi et que ma femme de chambre fut sortie, j'allais pour prendre ma harpe. Je trouvai dans les cordes, une lettre, pliée seulement, et point cachetée et qui était de lui."

Cécile utilisera la même ruse pour répondre à son amoureux (lettre XVIII). La harpe continue ensuite à faire office de boîte aux lettres. Ainsi détournée de sa destination première, elle devient l'objet non plus d'un jeu musical mais d'un jeu d'écriture. La hâte de se mettre à l'instrument cache alors la véritable impatience, la découverte d'une autre harmonie, celle qui se dégage de la douce sonorité des mots d'amour :
"Je demanderai à jouer de la harpe aussitôt que vous serez arrivé, afin que vous ayez ma lettre tout de suite."(lettre XXX).

Choderlos de Laclos a peut-être attribué une valeur symbolique à la harpe dans les Liaisons dangereuses. Il est toutefois malaisé d'en interpréter le sens tant la symbolique de l'instrument est complexe et souvent contradictoire. La harpe des anges distille une musique paradisiaque toute empreinte de pureté ; celle des sirènes n'est qu'envoûtement et diabolique séduction.
La harpe de Cécile de Volanges sert à la fois d'écrin à d'innocents billets doux et d'intercesseur aux préludes des jeux de l'amour :
"
En posant ma harpe vis à vis de moi, il se plaça de façon que Maman ne pouvait voir, et il prit ma main qu'il serra...mais d'une façon !" (lettre XVIII).
Médiatrice d'une passion naissante, n'en constitue-t-elle pas la métaphore, expression de la candeur et du charme, de l'ingénuité et de la séduction, interprète de la douceur et des dangers de l'amour ?

Certaines oeuvres picturales de l'époque illustrent merveilleusement ces heures galantes où se tissent des liaisons amoureuses... et peut-être dangereuses.

Jacques Sablet, scène de la vie romaine (la joueuse de harpe)
-vers 1787 -
Lausanne, musée cantonal d es Beaux-arts

dimanche 23 janvier 2011

Utopie ?

Un jour, alors que j'étais un peu encombrée par mon grand quaker, je l'ai posé sur ma harpe.
Cela rendait si bien que je me suis dit :
Et si, après cet ouvrage, je me lançais dans un projet encore plus grandiose, digne des oeuvres monumentales de Gigi ? Pourquoi ne pas essayer de broder une housse pour ma harpe ?
La mienne ressemble à ça...


Un vieux tissu molletonné, troué et plus très blanc. Inutile de vous dire que je n'enferme jamais mon instrument dans ce sac (sauf en cas de transport).
La housse dont je rêve m'occupera sans doute des années. J'ai déjà le lin pour une face mais j'hésite encore sur les motifs à y broder.

Peut-être quelques samplers anglais et de ci de là, des motifs quaker pour compléter les vides. J'imagine des abécédaires colorés et en contraste, des motifs quaker dans les noirs...
Alors je crois que je vais me lancer et que le premier abécédaire sera celui de Mary Glover proposé en SAL par la gentille et consciencieuse Emmanuelle.

Et mon quaker alors ? Je n'arrête pas de faire des fautes en le brodant et je crois que j'ai besoin de commencer autre chose.

Est-ce bien raisonnable ???

dimanche 2 janvier 2011

Les harpes de ma vie, n°2



Suite du feuilleton sur mes harpes et retour sur celle que je vous montrais dans un article précédent.
Etant donné qu'elle est plus légère que mon autre harpe, c'est elle, parfois, que je préfère transporter quand je joue en public. Comme ici, à mon mariage à Saint-Roman-de-Malegarde dans le Vaucluse (je vous avais promis de me montrer un jour en entier mais avouez qu'en robe de mariée, je fais très fort !!!)
Donc cette harpe prête à se fendre, joue encore très bien mais j'ai tendance à la délaisser, préférant m'exercer toujours sur le même instrument.

Une amie qui faisait jadis du piano dans le même cours que moi, avait commencé la harpe mais ne possédait pas d'instrument. Elle venait donc s'exercer sur cet instrument-ci, après l'école. Je l'ai retrouvé récemment et elle a exprimé le souhait de s'acheter une harpe pour enfin réaliser son rêve. Elle disait que ce n'était pas pour tout de suite...
J'ai donc dépoussiéré ma vieille harpe et je me suis dit qu'elle pourrait très bien s'en servir pour quelques années encore...
Myriam, tu peux venir quand tu veux ! La harpe t'attend. Il ne reste plus qu'à l'accorder un peu.

samedi 1 janvier 2011

Bonne année !

La vie est une ribambelle d'années nouvelles. Fragile dentelle. Douce musique.

Profitez de chaque instant de bonheur et résistez dans les moments de doute ou de souffrance.

J'espère que Sylvie sera contente de ma contribution à son grand concours de cartes de voeux... Vous pouvez vous aussi y participer jusqu'au 20 janvier.