samedi 16 novembre 2013

Harpiste en herbe


Un message de Claire sur ce blog, une autre harpiste habitant Amiens, et nous avons pris l'habitude de nous rencontrer de temps en temps chez elle, pour jouer des duos. Simplement pour le plaisir... Elle fait sonner sa harpe à pédales trentenaire qu'elle a prénommé Lily (en hommage à Lily Laskine, évidemment). Sa fille Agathe me prête la sienne, une harpe Salvi Prima, 38 cordes, baptisée Claire (en hommage à sa maman, évidemment). 
Agathe a commencé son apprentissage cette année et elle avait du mal à me laisser sa harpe au début ! Alors pour la remercier de me céder son instrument  le temps d'une répétition, je lui ai brodé un petit sac pour y ranger sa clé d'accord, son accordeur, des cordes de rechange, que sais-je...
J'y ai brodé l'année pour qu'elle se souvienne du début de sa carrière d'harpiste. Je suis sûre qu'elle va très vite jouer avec nous ! Elle a déjà l'air très motivée.

Je lui ai aussi donné une petite composition que j'avais écrite en 1985 lorsque j'enseignais dans une école de musique. Tous mes élèves jouaient ce modeste morceau dès leur 2e ou 3e cours : c'était plus motivant que les exercices et aidait à bien placer les doigts. Il est intitulé Dentelles (c'est assez en harmonie avec mon blog, non ?) 
Vous pouvez l'imprimer et faire tourner cette ritournelle, si le coeur vous en dit. 

lundi 11 novembre 2013

La fin du poème


Ouf, ce n'est pas trop tôt... Je viens de broder le dernier vers du poème, La harpe. Il me restera à rajouter le nom de l'auteur, sans doute tout en haut. Je garde cela pour les finitions. J'ai eu ma dose de point de croix en un fil/un fil ! 

J'ai commencé à broder ma housse un peu au hasard et je me rends compte que la longue bande blanche à droite ne sera sans doute pas facile à remplir avec d'autres marquoirs complets. Pour le moment, je vais m'attaquer à la partie inférieure. Après, on verra bien.

A moins que je ne me laisse tenter par quelques réalisations pour Noël... De temps en temps, j'aime bien abandonner ma housse pour mieux y revenir.